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D'un peu partout au Canada
Le virus du Nil occidental
Le virus du Nil occidental est un flavivirus transmis par les
moustiques et fréquent en Afrique, dans l'ouest de l'Asie
et au Moyen-Orient. Il a été détecté
pour la première fois dans l'est des États-Unis
à l'été 1999. Le virus du Nil occidental
frappe d'autres pays depuis des décennies et ce, de l'Afrique
du Sud jusqu'en Europe et partout en Asie. Depuis les premiers
cas diagnostiqués aux É.-U., le Centre for Disease
Control a confirmé 161 cas d'infection aux É.-U.,
dont 18 cas de mortalité.
Le virus du Nil occidental peut entraîner une inflammation
du cerveau potentiellement mortelle. Toute personne souffrant
de symptômes comme une fièvre élevée,
de violents maux de tête, de la confusion ou de la difficulté
à réfléchir, une raideur au cou ou une grave
faiblesse musculaire devrait consulter immédiatement un
médecin. La maladie a frappé des Américains
aussi jeunes que 16 ans, mais les personnes de plus de 50 ans
sont les plus à risque. Pour chaque cas d'encéphalite
dû au virus du Nil occidental, on estime que 150 autres
personnes sont légèrement infectées - sans
être suffisamment malades pour consulter un médecin.
Elles souffrent d'un malaise qui s'apparente au rhume, qui s'accompagne
de fièvre, de maux de tête et de douleurs musculaires
et qui dure deux ou trois jours.
Pour prévenir l'infection :
- Utiliser un insectifuge contenant du DEET; ceux qui
n'en contiennent pas ne sont pas aussi efficaces. Suivez attentivement
les directives du fabricant, particulièrement lorsque
vous l'appliquez sur la peau des enfants.
- Restez à l'intérieur à l'aube et
à la brunante, lorsque les moustiques sont plus actifs.
- Éliminez les lieux de reproduction des moustiques.
Ne laissez pas d'eau stagner pendant plus de deux jours. Comme
les ufs de moustiques n'ont besoin que d'un peu d'eau pour
éclore et que de nombreuses espèces ne volent que
sur de courtes distances, les moustiques porteurs du virus du
Nil occidental ont probablement éclos à proximité
de l'endroit où ils été observés.
Les contenants de peinture vides laissés sous les terrasses
et dans lesquels s'accumule l'eau, les piscines non utilisées,
les gouttières bloquées, les pots à fleurs
et les sceaux oubliées sont autant de lieux de reproduction
habituels.
MedicAlert® et les Premières nations canadiennes
s'unissent pour sauver des vies
Grâce au travail des RSC, des centaines de citoyens des
Premières nations ont reçu une adhésion
à vie et un bracelet ou un pendentif en acier inoxydable
offerts par le Programme des services de santé non assurés.
La Fondation canadienne MedicAlert® protège et sauve
des vies en fournissant aux auxiliaires paramédicaux des
renseignements médicaux et personnels qui devraient être
connus en cas d'urgence.
Les citoyens des Premières nations souffrant de problèmes
de santé comme le diabète, l'asthme, l'hypertension
artérielle ou les maladies de cur - ou tout autre
problème de santé qui devrait être connu
en cas d'urgence - peuvent bénéficier de la protection
assurée par un bracelet ou un pendentif MedicAlert®.
De plus, ceux qui prennent un médicament quotidiennement
ou souffrent d'allergies causant de l'urticaire, de l'enflure
ou des difficultés respiratoires ont besoin des services
vitaux que procure MedicAlert® :
- un bracelet ou un pendentif MedicAlert®, sur lequel
sont gravés des renseignements médicaux et personnels
vitaux;
- un centre de service d'urgence accessible 24 heures
sur 24 où les professionnels de la santé peuvent
obtenir des renseignements additionnels importants en cas d'urgence;
- une carte de portefeuille MedicAlert® qui comprend
la liste des médicaments ainsi que le nom et le numéro
de téléphone des médecins et des personnes
à joindre en cas d'urgence;
- des renseignements confidentiels enregistrés
dans une base de données centralisée;
- des mises à jour illimitées du dossier
du membres de MedicAlert®.
Pour de plus amples renseignements, communiquez avec la Fondation
canadienne MedicAlert® au 1 800 668-1507
- Site Web : http://www.medicalert.ca/
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